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mercredi 22 mai 2013

Le kleb redefinit sa politique a la reelection de Nicolas Ronel!

Le kleb jose marti Haiti réélut le dimanche 19 mai 2013 suite a la tenue de son assemblée Nicolas Ronel comme président pour un troisième mandat avec de nouvelles visions. Le Club se propose de contribuer a la formation de plus de jeunes possibles, de participer activement aux affaires politiques d'Haiti et de redéfinir ses relations internationales. Nous proposons au gouvernement haïtien de sortir le pays de l’instabilité institutionnelle en réorganisant l’état et réalisant les prochaines élections au courant de cette année. Nous sommes partisans du socialisme mais un socialisme typiquement haïtien.Nous encourageons la coopération Sud Sud, le nord est en faillite considérable et les pays du Sud ne peuvent compter sur eux pour rien. Enfin nous félicitons les vaillants membres du Club jose marti pour m'avoir réélu comme président en vue de poursuivre nos objectifs très humanistes. en avant jeunesse haïtienne pour la bataille qui nous attend. Vive la jeunesse Haitienne! Vive Haiti

vendredi 13 janvier 2012

Brigada Médica Cubana en Haití: dos años después del terremoto.

Haití, 11 de enero de 2012-, En vísperas de conmemorar el segundo aniversario de la más devastadora e impactante tragedia sufrida por el pueblo haitiano, donde más de 200 000 personas perecieron y más de 1 000 000 resultaron damnificadas, la Brigada Médica Cubana compartió con el semanario Haití Liberté un interesante y exhaustivo análisis de sus resultados de trabajo en estos dos años.

El Dr. Lorenzo Somarriba López, Jefe de la Brigada Médica Cubana en Haití, en presencia del Embajador cubano Ricardo García Nápoles, expuso al periodista Yves Pierre Louis, los múltiples aspectos vinculados a los objetivos, estructuración, desarrollo y logros alcanzados en la implementación del Programa de Fortalecimiento del Sistema de Salud Pública en Haití, al cual contribuyen no solo Venezuela y Cuba, sino también otras naciones como Brasil, Noruega, Namibia y Australia.

Un amplio espacio se le dedicó a la atención médica y los servicios brindados durante la urgencia post-sismo, en la que doctores cubanos, latinoamericanos y haitianos se conjugaron armoniosamente en un haz de ayuda al más necesitado. Al respecto el Dr. Somarriba destacó que no solo se priorizó el alivio a las dolencias físicas, sino también respuestas al trauma psicológico de niños, adolescentes y personas de otras edades, cuyas vidas están indeleblemente marcadas por un antes y un después del 12 de enero de 2010. Las imágenes de bailes, cantos, dibujos infantiles, actos de magia, congas callejeras, de la mano de la Brigada Martha Machado dirigida por nuestro querido artista plástico Kcho, junto a colaboradores médicos que en sus mínimos instantes de descanso también buscaban despertar una sonrisa para aplacar el dolor en el alma de tantos infantes, conmovió especialmente al periodista Pierre Louis, profundamente agradecido por recibir tanta y tan valiosa información.

El trabajo de nuestros abnegados galenos durante la detección y enfrentamiento a la epidemia de cólera fue otro aspecto abordado. Desde el hallazgo y confirmación del primer caso en la comuna Mirebalais hasta la labor de pesquizaje en las islas Gonâve, Cayemites y La Tortue, pasando por el montaje y establecimiento de centros y unidades de tratamiento contra el cólera y la esencial tarea de profilaxis mediante charlas educativas, todo fue analizado ante la creciente motivación de Yves Pierre Louis.

Datos estadísticos, fotos, anécdotas, mensajes de profundo compromiso humanista y solidario de Fidel y Raúl con el noble y sacrificado pueblo de Haití, todo eso y más marcó la mañana del 11 de enero para la Brigada Médica Cubana, consagrado ejército de batas blancas siempre al servicio de la humanidad.

(CubaMinrex-EmbaCuba Haití)

Ninfa Monasterios Guevara ( Texto poetico)

Creo en los sueños imposibles
Y en las almas rebeldes.
Creo en los inconformes y contestatarios
Que rompen esquemas y trazan nuevos rumbos
Creo en la voz incansable de los olvidados
Que ruge por encima de sus carencias
Creo en la posibilidad de cambio
De todos los que han errado
Y en las fuerzas internas que nos impulsan
A actuar frente a las injusticias.
Creo en el canto desesperado de los pobres
Y en su posibilidad de resurgir de sus cenizas...

1e Concours international Jose Marti en Haiti

La Brigade Médicale cubaine du département du nord d'Haiti et Le KLEB JOSE MARTI organisent un grand concours à l' Occasion du 159e Anniversaire de Naissance de Marti et 116e année de visite au Cap haitien, avant son départ pour Dos rios ou il avait rendu l'Ame dans le champs de Bataille contre les Espagnols en vue de l' Indépendance de son pays. Il fut décedé a 42 ans. Date limite pour le Concours est fixée au 24 janvier 2012. La remise de prix,le 28 janvier et le 29 janvier,nous organiserons une tournée à la Citadelle. Nous signalons que seront presents Nicolas Ronel,président du club Jose Marti,Haiti, les Membres de la Brigade médicale Cubaine sous la Direction du Chef de la Brigade du nord ,Dr Cesar et une délegation de l' Ambassade de Cuba sans oublier la présence des professeurs Cubains dans le Domaine de l'alphabétisation sous la Direction de Yovani et Dinorah.
Les thèmes sont:
1- Jose Marti et La medecine latinoamericaine
2- Jose marti l' internationaliste
3- Jose Marti et le Racisme
4- Jose Marti et l' humanisme

Pour le Concours on peut choisir l'une des categories suivantes:

a) Dessein libre sur Marti
b) Poème ou Chants
c) Texte en prose ne dépassant pas 2000 mots

Bienvenue à tous et à toutes

mercredi 28 septembre 2011

Kleb Jose Marti et les medecins Cubains se donnent la main pour former

Ce mercredi 28 septembre 2011,comme c'etait convenu, le KLEB JOSE MARTI et les Medecins Cubains se donnaient rendez vous a 9h AM au local de l'institut Univers Classique du Cap haitien,sis a la rue 16A en vue 'dun seminaire de formation en sante communautaire.Il etait 8h50 quand les medecins Cubains arrivaient pour la formation,deja 56 participants,membres du Kleb jose marti au niveau des departements du Nord et Nord-est etaient deja sur place,cependant il etait convenu que 20 personnes devaient assister au seminaire. Ils etaient trois du cote Cubain tels: la chef de la brigade Cubaine Dra Yanexi,son futur remplacant Dr Cesar et un expert accomplissant sa deuxieme mission internationale Dr Jorge. Du cote haitien, Amos santana,l'un des interpretes du Club, Nicolas Ronel et Aristil Roseline,respectivement president et secretaire du Club ont rendu possible la tenue de cette activite humanitaire. Au cours du seminaire,ont ete developpes les caracterististiques de quatre maladies retrouvees en Haiti et qui y sont endemiques Telles: La malaria,La dengue,ces deux causees par des vecteurs tandis que la typhoide et le cholera,ces dernieres ne sont causees que par des bacteries.L'Ambiance etait a son comble et la sensation tant de la transmission et la reception du savoir etait au rendez vous.En reconnaissance de ce bienfait de la part des experts Cubains, des Cartes de remerciement ont ete achetees et remises aux formateurs Cubains et signees par le comite du Club de solidarite avec Cuba au cap haitien Jose marti.Le seminaire se terminait avec la derniere strophe de la Dessalinienne. Pour le drapeau pour la patrie,mourir est beau,mourir est beau...........Vive la cooperation Cubano haitienne! Vive l'Education et le Club Jose Marti!

mardi 27 septembre 2011

Reflexions de Fidel

Je fais une pause dans les tâches qui occupent tout mon temps ces jours-ci pour dire quelques mots au sujet de la soixante-sixième session de l’Assemblée générale des Nations Unies qui offre une occasion singulière à la science politique.
Cette réunion annuelle demande un gros effort et constitue une dure épreuve pour ceux qui occupent les plus hautes responsabilités politiques dans bien des pays. Quant aux amateurs de cet art, qui ne sont pas peu nombreux dans la mesure où il touche vitalement tout le monde, il leur est difficile d’échapper à la tentation d’observer ce spectacle interminable, quoiqu’instructif.
Il existe tout d’abord une foule de thème épineux et de conflits d’intérêts. Un grand nombre de participants doivent prendre position au sujet de faits qui constituent des violations de principes flagrantes. Ainsi, quelle position adopter devant les massacres de l’OTAN en Libye ? Quel gouvernement souhaite-t-il vraiment laisser un témoignage qu’il a appuyé le crime monstrueux des États-Unis et de leurs alliés de l’OTAN dont les avions dernier cri, avec ou sans pilote, ont réalisé plus de vingt mille missions d’attaque contre un petit État du Tiers-monde d’à peine six millions d’habitants, alléguant des mêmes prétextes qu’ils ont avancés hier pour attaquer ou envahir la Serbie, l’Afghanistan, l’Iraq, et qu’ils avancent aujourd’hui pour menacer de le faire contre la Syrie ou n’importe quel autre pays du monde ?
Or, n’est-ce donc pas le gouvernement de l’État hôte de l’ONU qui a réalisé la boucherie du Vietnam, du Laos et du Cambodge, l’attaque mercenaire de la baie des Cochons à Cuba, l’invasion de Saint-Domingue, la « sale guerre » au Nicaragua, l’occupation de la Grenade, l’attaque du Panama et le massacre de ses habitants d’El Chorrillo ? Qui donc a fomenté les coups d’États militaires et les tueries au Chili, en Argentine et en Uruguay, qui se sont soldés par des dizaines de milliers de morts et de disparus ? Je ne parle pas de faits survenus voilà cinq cents ans quand les Espagnols inaugurèrent le génocide en Amérique ou voilà deux cents ans, quand les Yankees exterminaient les Indiens aux États-Unis ou esclavageaient les Africains, bien que, selon la Déclaration de Philadelphie, « tous les hommes naissent libres et égaux » ; non, je parle de faits survenus ces dernières décennies et survenant aujourd’hui même.
On ne saurait manquer de rappeler et d’évoquer ces faits face à un événement aussi important et aussi marquant que cette session de l’Organisation des Nations Unies qui met à l’épreuve la fermeté politique et la morale des gouvernements.
Beaucoup y représentent des pays petits et pauvres qui ont besoin de l’appui et de la coopération internationale, de la technologie, des marchés et des crédits que les puissances capitalistes développées ont manipulés à leur guise.
Malgré le monopole que les médias exercent d’une manière éhontée et les méthodes fascistes auxquelles recourent les États-Unis et leurs alliés pour berner et duper l’opinion mondiale, la résistance des peuples se durcit, et l’on peut le constater dans les débats en cours aux Nations Unies.
De nombreux dirigeants du Tiers-monde ont, malgré les obstacles et les contradictions susmentionnés, exposé leurs idées avec courage. Ainsi, on ne perçoit plus dans les voix des gouvernements latino-américains et caribéens le honteux accent lèche-bottes, manière OEA, qui caractérisait les prises de position des chefs d’État ces dernières décennies. Deux d’entre eux se sont adressés à l’Assemblée générale, et tous deux, le président bolivarien Hugo Chávez, sang-mêlé des races qui forme le peuple vénézuélien, et Evo Morales, de la pure lignée millénaire des indigènes, ont présenté leurs vues à cette session, le premier à travers un message, le second en direct pour répondre au discours du président yankee.
La chaîne Telesur a transmis les trois prises de position, ce qui a permis de connaître, dès mardi soir, 20 septembre, le message du président Chávez que Walter Martínez a lu à son programme Dossier. Obama, lui, a pris la parole mercredi matin, en tant que chef d’État du pays hôte de l’ONU, et Evo Morales l’a fait ce même jour en début d’après-midi. Pour faire court, je reprendrai les paragraphes essentiels de chaque texte.
Chávez n’a pas pu assister personnellement au sommet des Nations Unies, parce que douze années de lutte inlassable, sans un jour de repos, ont menacé sa santé et mis sa vie en danger et qu’il se bat aujourd’hui avec courage pour se rétablir pleinement. Mais il ne pouvait pas ne pas aborder le point le plus épineux de cette session historique dans son message courageux que je reproduis presque intégralement :
Je m’adresse à l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies […] pour ratifier aujourd’hui et en ce lieu l’appui total du Venezuela à la reconnaissance de l’État de Palestine, au droit de la Palestine de se convertir en un État libre, souverain et indépendant. Il s’agit là d’un acte de justice historique envers un peuple qui porte en soi depuis toujours toute la douleur et toute la souffrance du monde,
Le grand philosophe français Gilles Deleuze a dit, empruntant l’accent de la vérité […] : « La cause palestinienne est avant tout l’ensemble des injustices que ce peuple a souffert et continue de souffrir. » Il est aussi – oserai-je ajouter – une volonté de résistance permanente et irrépressible qui est d’ores et déjà inscrite dans la mémoire héroïque de la condition humaine. […] Mahmoud Darwish, cette voix infinie de la Palestine possible, nous parle depuis le sentiment et la conscience de cet amour :

Qu’avons-nous besoin du souvenir
Le Carmel est en nous
Et sur nos paupières pousse l’herbe de Galilée
Ne dis pas : Que ne courrions-nous pas comme un fleuve pour le rejoindre
Nous sommes dans la chair de notre pays
Il est en nous
Contre ceux qui soutiennent à tort que ce que le peuple palestinien a souffert n’est pas un génocide, Deleuze soutient avec une lucidité implacable : « D’un bout à l’autre, il s’agira de faire comme si le peuple palestinien, non seulement ne devait plus être, mais n’avait jamais été. » C’est là - comment dire ? – le degré zéro du génocide : décréter qu’un peuple n’existe pas ; lui nier le droit à l’existence.
[…] Aussi la solution du conflit du Moyen-Orient passe-t-elle forcément par la justice à rendre au peuple palestinien : telle est la seule voie si l’on veut conquérir la paix.
L’on souffre et l’on s’indigne de constater que ceux qui ont subi l’un des pires génocides de l'Histoire se sont convertis en bourreaux du peuple palestinien ; l’on souffre et l’on s’indigne de constater que le legs de l’Holocauste est la Nakba. Et l’on s’indigne tout court de constater que le sionisme continue de recourir au chantage de l’antisémitisme contre ceux qui s’opposent à ses sévices et à ses crimes. Israël a instrumentalisé et instrumentalise d’une façon éhontée et vile la mémoire des victimes. Et il le fait pour pouvoir agir en toute impunité contre la Palestine. Il n’est pas oiseux, soit dit en passant, de rappeler que l’antisémitisme est une plaie occidentale, européenne, dont les Arabes ne sont pas partie prenante. N’oublions pas en plus que c’est le peuple sémite palestinien qui souffre de l’épuration ethnique pratiquée par l’État colonialiste israélien.
Qu’on me comprenne bien : autre chose est refuser l’antisémitisme, autre chose, et très différente, d’accepter passivement que la barbarie sioniste impose au peuple palestinien un régime d’apartheid. D’un point de vue éthique, quiconque refuse le premier doit condamner le second.
…le sionisme, comme vision du monde, est foncièrement raciste. Les affirmations de Golda Meir en sont, dans le cynisme atterrant, la preuve criante : « Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n’y a personne à qui les rendre ! Ce qu’on appelle les Palestiniens n’existe pas. Ce n’est pas comme on pensait : qu’il existait un peuple dit palestinien, qui se considère lui-même palestinien, et qu’à notre arrivée nous avons expulsé et auquel nous avons enlevé son pays. Non, ils n’existaient pas. »
[…]
Lisez et relisez donc ce document qui est passé à l’Histoire comme la Déclaration de Balfour de 1917 : le gouvernement britannique s’arrogeait la faculté de promettre aux juifs un foyer national en Palestine, méconnaissant délibérément la présence de ses habitants et leur volonté. Et rappelons que chrétiens et musulmans ont vécu en paix, des siècles durant, en Terre sainte jusqu’à ce que le sionisme ait entrepris de la revendiquer comme sa propriété entière et exclusive.
Rappelons encore [..] qu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le peuple palestinien verrait sa tragédie empirer par son expulsion à la fois de son territoire et de l’Histoire. La résolution 181 des Nations Unies – ignominieuse et illégale – recommanda en 1947 la partition de la Palestine en un État juif, en un État arabe et en une zone sous contrôle international (Jérusalem et Bethléem), concédant ainsi […] 56 p. 100 du territoire au sionisme pour qu’il y constitue son État. Cette Résolution violait de fait le droit international et bafouait d’une manière flagrante la volonté des grandes majorités arabes : le droit des peuples à l’autodétermination devenait lettre morte.
[…]
…contrairement à ce qu’Israël et les États-Unis prétendent faire accroire au monde à travers les transnationales de la communication, ce qu’il est arrivé et ce qu’il continue d’arriver en Palestine n’est pas – disons-le avec Saïd – un conflit religieux : c’est un conflit politique marqué au sceau du colonialisme et de l’impérialisme ; ce n’est pas un conflit millénaire : c’est un conflit contemporain ; ce n’est pas un conflit qui est né au Moyen-Orient : c’est un conflit qui est né en Europe.
Quel était et quel est encore le nœud du conflit ? Le fait qu’on privilégie dans les discussions et les analyses la sécurité d’Israël, jamais celle de la Palestine. L’histoire récente le corrobore : il suffit de rappeler la nouvelle équipée génocidaire déclenchée à Gaza par Israël à travers l’opération Plomb fondu.
On ne saurait ramener la sécurité de la Palestine à la simple reconnaissance d’un gouvernement autonome et d’un contrôle policier limités dans ses « enclaves » de la Rive Ouest du Jourdain et de la bande de Gaza, tout en ignorant non seulement la création de l’État palestinien dans les frontières antérieures à 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale, les droits de ses nationaux et le droit de son peuple à l’autodétermination, mais encore le droit à la compensation et le droit au retour de la moitié de la population palestinienne dispersée dans le monde entier, aux termes de la Résolution 194.
Il est incroyable qu’un pays, Israël, qui doit son existence à une résolution de l’Assemblée générale puisse mépriser à ce point les résolutions émanant des Nations Unies ! Voilà ce que dénonçait le père Miguel D’Escoto quand il réclamait la fin du massacre de la population de Gaza fin 2008 et début 2009.
[…]
On ne saurait ignorer la crise des Nations Unies. J’ai soutenu en 2005, devant cette même Assemblée générale, que le modèle des Nations Unies périclitait. Le fait que le débat sur la question de Palestine ait été ajourné et qu’on soit en train de le saboter ouvertement en est une nouvelle confirmation.
Washington ne cesse de répéter depuis plusieurs jours qu’il opposera son veto, au Conseil de sécurité, à ce qui sera une résolution majoritaire de l’Assemblée générale : à la reconnaissance de la Palestine comme membre de plein droit de l’ONU. Nous avons d’ores et déjà déploré, aux côtés des nations sœurs qui constituent l’Alliance bolivarienne des peuples de Notre Amérique (ALBA), dans la Déclaration de reconnaissance de l’État de Palestine, qu’une aspiration si juste soit bloquée par ce biais. L’Empire, nous le savons tous, prétend dans ce cas comme dans d’autres imposer un deux-poids-deux-mesures dans l’arène internationale : c’est là la double morale yankee qui, tout en violant le droit international en Libye, permet à Israël de faire ce qu’il lui chante, devenant ainsi le principal complice du génocide que la barbarie sioniste commet contre les Palestiniens. Je rappelle une phrase de Saïd qui met bien le doigt sur la plaie : compte tenu des intérêts d’Israël aux États-Unis, la politique de ce pays au Moyen-Orient est donc israélocentriste.
Je voudrais conclure en faisant entendre la voix de Mahmoud Darwish dans un poème mémorable Sur cette terre :
Il y a sur cette terre ce qui mérite de vivre
Il y a sur cette terre,
Le commencement des commencements,
La fin des fins.
On l’appelait Palestine et on l’appelle désormais Palestine.
Madame, je mérite, parce que vous êtes ma dame,
Je mérite de vivre.

Elle continuera de s’appeler la Palestine. La Palestine vivra et vaincra ! Vive la Palestine libre, souveraine et indépendante !
Hugo Chávez Frías
Président de la République bolivarienne du Venezuela

Quand la session s’est ouverte le lendemain matin, ses mots étaient gravés dans le cœur et l’esprit des délégués réunis.
Le dirigeant bolivarien n’est pas un ennemi du peuple juif. Fort de sa sensibilité si particulière, il hait profondément le crime brutal que les nazis ont commis contre des enfants, des femmes et des hommes, jeunes ou vieux, dans les camps de concentration où – faut-il le rappeler, bien que personne ne le mentionne ? – les gitans ont été victimes de crimes atroces et d’une tentative d’extermination, et où des centaines de milliers de Russes ont aussi péri en tant que race inférieure selon les conceptions raciales nazies.
De retour dans son pays en provenance de Cuba, le jeudi 22 septembre au soir, il s’est référé, indigné, au discours prononcé par Barack Obama aux Nations Unies. Je l’ai rarement entendu parler avec un tel désenchantement d’un dirigeant qu’il traitait jusque-là avec un certain respect en tant que victime de la propre histoire de discrimination raciale aux États-Unis, dont il conservait un souvenir respectueux découlant de leurs échanges au Sommet de Trinité-et-Tobago, mais qu’il n’aurait jamais cru capable d’agir comme un George W. Bush :
« Hier, nous avons écouté une série de discours, et avant-hier aussi, aux Nations Unies, des discours précis comme celui de la président Dilma Rousseff, des discours d’une grande charge morale comme celui du président Evo Morales, mais aussi un discours, celui du président Obama, qu’on pourrait qualifier de monument au cynisme. Oui, un cynisme, peint sur son propre visage qui était d’ailleurs tout un poème ! Obama lançant un appel à la paix, vous imaginez un peu ? Au nom de quelle morale ? Oui, un monument historique au cynisme, ce discours du président Obama.
« On a aussi entendu des discours précis, ouvrant des voies : celui du président Lugo, celui de la présidente argentine, fixant des positions courageuses face au monde. »
Une fois la session inaugurée à New York, mercredi 21 septembre au matin, par le discours de la présidente brésilienne, le président étasunien est monté à la tribune et a pris la parole :
Depuis presque sept décennies, quand bien même les Nations Unies ont contribué à empêcher une troisième guerre mondiale, nous vivons encore dans un monde balafré par les conflits et tourmenté par la pauvreté. Quand bien même nous proclamons notre amour de la paix et notre haine de la guerre, le monde reste en proie à des troubles qui nous mettent tous en danger.
Je serais curieux de savoir à quel moment, selon Obama, l’ONU a empêché une troisième guerre mondiale !
Je suis entré en fonction alors que les États-Unis livraient deux guerres. Qui plus est, les extrémistes violents qui nous ont fait entrer en guerre en premier lieu – Oussama ben Laden et son organisation Al-Qaeda – avaient toujours les coudées franches. Aujourd’hui, nous avons fixé un nouveau cap.
Les opérations militaires des USA en Iraq vont prendre fin d’ici à la fin de l’année. Nous allons avoir des relations normales avec un pays souverain, membre de la communauté des nations. Ce partenariat égal se renforcera grâce à notre soutien à l’Iraq, à son gouvernement et à ses forces de sécurité, à son peuple et à ses aspirations.
De quel pays parle vraiment Obama?
Tout en mettant fin à la guerre en Iraq, les États-Unis et nos partenaires de la coalition ont commencé une transition en Afghanistan. D’ici à 2014, un gouvernement afghan et des forces de sécurité toujours plus capables entreprendront d’assumer la responsabilité de l’avenir du pays. Et à mesure qu’ils le feront, nous retirerons nos forces tout en construisant un partenariat durable avec le peuple afghan.
Nul ne doute, donc, que la marée de la guerre est en train de refluer.
Quand je suis entré en fonction, à peu près 180 000 Étasuniens servaient en Afghanistan et en Iraq. D’ici la fin de l’année, leur quantité aura diminué de moitié et continuera de diminuer. Ceci est capital pour la souveraineté de l’Iraq et de l’Afghanistan, et tout aussi essentiel pour le renforcement des USA dans la mesure où nous édifions notre nation chez nous.
De plus, nous allons finir ces guerres en position de force. Voilà dix ans, il y avait une plaie béante ouverte et des amas d’acier tordus, un cœur brisé au centre de cette ville-ci. La nouvelle tour qui se dresse au Grounds Zéro symbolise la renaissance de New York, tandis qu’Al Qaeda est soumis aujourd’hui à plus de pressions que jamais, que son leadership s’est dégradé, et qu’Oussama ben Laden, quelqu’un qui a tué de milliers de personnes dans des dizaines de pays, ne mettra plus jamais la paix du monde en péril.
De qui Ben Laden a-t-il été l’allié ? Qui donc l’a entraîné et armé pour combattre les Soviétiques en Afghanistan ? Pas les socialistes ni les révolutionnaires, en tout cas, nulle part au monde !
Eh bien, oui, cette décennie a été difficile. Mais nous sommes aujourd’hui au carrefour de l’Histoire, et nous avons l’occasion de nous acheminer décisivement vers la paix. Mais, pour ce faire, nous devons en revenir à la sagesse de ceux qui ont créé cette institution. La Charte des Nations Unies nous appelle à « joindre nos forces pour maintenir la paix et la sécurité internationales ». […]
Qui donc a des bases militaires partout dans le monde? Qui donc est le plus gros exportateur d’armes ? Qui donc possède des centaines de satellites espions ? Qui donc investit plus d’un billion de dollars par an en dépenses militaires ?
[…] Cette année a été une époque de transformation extraordinaire. Toujours plus de nations ont progressé pour maintenir la paix et la sécurité internationales. Toujours plus d’individus réclament le droit universel de vivre dans la liberté et la dignité.
Il a cité les cas du Soudan du Sud et de la Côte-d’Ivoire. Sans dire, bien entendu, que, dans le premier, les transnationales yankees se sont précipitées sur les réserves pétrolière de ce nouvel État dont le président a dit à l’Assemblée générale même des Nations Unies qu’il s’agissait d’une ressource précieuse, mais épuisable, et a proposé de l’utiliser d’une manière rationnelle et optimale.
Dans le cas de la Côte-d’Ivoire, Obama n’a pas dit non plus que la paix y a été instaurée avec l’appui des soldats colonialistes d’un membre éminent de la belliqueuse OTAN qui vient de larguer des milliers de bombes sur la Libye.
Obama a mentionné ensuite la Tunisie, attribuant aux États-Unis le mérite du mouvement populaire qui y a renversé un gouvernement allié de l’impérialisme.
Plus étonnant encore : Obama prétend ignorer que les États-Unis ont été les responsables de l’installation en Égypte d’un gouvernement tyrannique et corrompu, celui d’Hosni Moubarak, qui, bafouant les principes de Nasser, s’allia à l’impérialisme, vola à son pays des dizaines de milliards et asservit ce peuple courageux.
Voilà un an, l’Égypte avait connu le même président depuis presque trente ans. Mais, pendant dix-huit jours, les yeux du monde ont été tournés vers la place Taghir où des Égyptiens de tous les horizons – hommes et femmes, jeunes et vieux, musulmans et chrétiens – réclamaient leurs droits universels. Nous avons vu dans ces manifestants la force morale de la non-violence qui a illuminé le monde, de la Nouvelle-Delhi à Varsovie, de Selma à l’Afrique du Sud, et nous avons su que le changement était arrivé en Égypte et dans le monde arabe.
[…] Face aux balles et aux bombes, le peuple libyen a refusé jour après jour de renoncer à cette liberté. Et quand il a été menacé par ce genre d’atrocités massives qui a si souvent sévi au siècle dernier, les Nations Unies ont fait la fête à leur Charte, le Conseil de sécurité a autorisé toutes les mesures requises pour éviter un massacre, la Ligue arabe a réclamé cet effort, des nations arabes ont rejoint la coalition conduite par l’OTAN qui a barré la route aux forces de Kadhafi.
[..] Hier, les dirigeants de la nouvelle Libye ont pris place ici, parmi nous, de plein droit, et cette semaine les États-Unis rouvrent leur ambassade à Tripoli.
Voici comment la communauté internationale est censée fonctionner : des nations qui s’unissent au nom de la paix et de la sécurité ; des individus qui réclament leurs droits. Maintenant, nous avons tous la responsabilité d’appuyer la nouvelle Libye, le nouveau gouvernement libyen qui doit relever le défi de transformer ce moment de promesse en une paix juste et durable pour tous les Libyens.
Oui, cette année a été remarquable. Le régime de Kadhafi est terminé. Gbagbo, ben Ali, Moubarak ne sont plus au pouvoir. Oussama ben Laden est parti, et l’idée que le changement ne peut arriver que par la violence a été ensevelie avec lui.
Quelle façon euphémique de liquider la question Ben Laden ! Quelles qu’aient été les responsabilités de cet ancien allié, il a été exécuté d’une balle en plein visage devant sa femme et ses enfants, puis lancé en mer depuis un porte-avions, en violation des mœurs et des traditions religieuses de plus d’un milliard de croyants et des principes juridiques élémentaires fixés dans tous les systèmes pénaux. De telles méthodes ne conduisent pas à la paix et n’y conduiront jamais !
Il a affirmé aussitôt après :
Quelque chose se passe dans notre monde. Ce n’est pas parce que les choses se sont déroulées d’une certaine façon par le passé qu’elles se dérouleront de la même manière à l’avenir. La dalle humiliante de la corruption et de la tyrannie est en train de se soulever. Les dictateurs sont mis en demeure. La technologie met le pouvoir aux mains du peuple. Les jeunes refusent fortement la dictature et rejettent le mensonge selon lequel des races, des peuples, des religions, des ethnies ne désirent pas la démocratie. La promesse écrite sur le papier : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits », est toujours plus à portée de la main.
[…] L’aune de notre succès est si les gens peuvent vivre dans une liberté, une dignité et une sécurité durables. Et les Nations Unies et leurs États membres doivent jouer leur rôle pour soutenir ces aspirations essentielles. Et nous avons encore du pain sur la planche.
Puis Obama s’en est pris à un autre pays musulman où, on le sait, ses services secrets et ceux d’Israël assassinent systématiquement les meilleurs scientifiques en matière de technologie militaire.
Il a, aussitôt après, menacer la Syrie où l’agressivité yankee peut conduire à un massacre encore plus épouvantable qu’en Libye :
[…] Des hommes, des femmes et des enfants ont été et torturés, emprisonnés et tués par le régime syrien. Des milliers ont été assassinés, dont beaucoup durant la période sainte du Ramadan. Des milliers d’autres ont fui à travers la frontière. Le peuple syrien a fait preuve de dignité et de courage dans sa quête de la justice, protestant pacifiquement, s’asseyant en silence dans les rues, mourant pour les mêmes valeurs que cette institution-ci est censée défendre. Et la question pour nous est claire : allons-nous appuyer le peuple syrien ou allons-nous appuyer ses oppresseurs ?
L’ONU a déjà appliqué de dures sanctions aux dirigeants syriens. Nous soutenons un transfert de pouvoir qui réponde au peuple syrien, et beaucoup de nos alliés nous ont rejoints dans cet effort. Mais, pour le bien de la Syrie et pour la paix et la sécurité dans le monde, nous devons tous parler d’une seule voix : il n’y a plus d’excuses pour ne pas agir. Il est temps que le Conseil de sécurité des Nations Unies sanctionne le régime syrien et appuie le peuple syrien.
Reste-t-il, par hasard, un pays qui soit à l’abri des menaces belliqueuses de cet illustre défenseur de la sécurité et de la paix internationales ? Qui donc a concédé de telles prérogatives aux États-Unis ?
Nous devons répondre aux appels au changement dans cette région. Au Yémen, des hommes des femmes et des enfants se réunissent tous les jours par milliers dans les rues et sur les places dans l’espoir que leur détermination et l’effusion de sang l’emporteront sur un système corrompu. Les Etats-Unis appuient ces aspirations. Nous devons œuvrer avec les voisins du Yémen et avec nos partenaires dans le monde pour chercher une voie qui conduise à une passation pacifique de pouvoir de la part du président Saleh et à l’organisation dans les meilleurs délais d’élections justes et libres.
Au Bahreïn, des mesures ont été prises pour démarrer la réforme et la responsabilité. Nous en sommes satisfaits, mais il en faut plus. Les États-Unis sont des proches amis du Bahreïn, et nous continuerons d’appeler le gouvernement et le principal bloc d’opposition – le Wifaq – à poursuivre un dialogue sérieux qui apporte les changements pacifiques que désire le peuple. Nous croyons que le patriotisme qui maintient les Bahreïnis ensemble doit être plus puissant que le sectarisme qui les déchirerait. Ce sera dur, mais c’est possible.
Obama se garde bien de dire qu’il s’y trouve une des plus grandes bases militaires étasuniennes de la région et que les transnationales yankees contrôlent et manipulent à leur guise les plus grandes réserves de pétrole et de gaz d’Arabie saoudite et des Émirats arabes.
Nous croyons que chaque nation doit suivre son propre chemin pour satisfaire aux aspirations des peuples. Les États-Unis ne sauraient espérer être d’accord avec les vues politiques de chaque personne ou de chaque individu. Mais nous défendrons toujours les droits universels que prône cette Assemblée. Ces droits dépendent d’élections libres et justes, d’une gouvernance transparente et responsable, du respect des droits des femmes et des minorités, d’une justice égale pour tous et équitable. Voilà ce que méritent nos peuples. Tels sont les facteurs d’une paix appelé à durer.
De plus, les États-Unis continueront d’appuyer les nations en transition vers la démocratie par plus de commerce et d’investissements, afin que la liberté soit accompagnée des chances. Nous renforcerons notre engagement avec les gouvernements, mais aussi avec la société civile – les étudiants, les hommes d’affaire, les partis politiques et la presse. Nous avons interdit aux violateurs des droits humains d’entrer dans notre pays. Et nous avons sanctionné ceux qui les bafouent à l’étranger. Et nous serons toujours la voix de ceux qui ont été bâillonnés.
Après ce long laïus, l’insigne Prix Nobel de la paix a abordé la question épineuse de son alliance avec Israël, un pays qui ne figure pas, comme chacun sait, parmi les détenteurs privilégiés d’un des systèmes les plus modernes d’armes atomiques et de vecteurs capables d’atteindre des cibles lointaines. Obama sait pertinemment combien cette politique est arbitraire et impopulaire.
Je sais maintenant, en particulier cette semaine, que, pour beaucoup dans cette salle, il est un point qui apparaît comme un test pour ces principes et un test pour la politique étrangère étasunienne : le conflit entre Israël et les Palestiniens.
Voilà un an, de cette même tribune, j’ai lancé un appel à une Palestine indépendante. Je croyais alors et je le crois encore, que le peuple palestinien mérite son État. Mais j’ai aussi affirmé qu’une paix authentique ne pouvait se faire qu’entre les Israéliens et les Palestiniens eux-mêmes. Un an après, malgré les efforts intenses consentis par les États-Unis et d’autres acteurs, les parties n’ont toujours pas comblé leurs différends. Devant cette impasse, j’ai avancé une nouvelle base de négociations en mai dernier. Cette base est claire. Chacun de vous la connaît. Les Israéliens doivent savoir que tout accord leur garantira la sécurité. Les Palestiniens méritent de savoir ce que sera la base territoriale de leur État.
Je sais que beaucoup sont frustrés par ce manque de progrès. Moi aussi, je vous l’assure. En fait, la question n’est pas le but que nous cherchons, mais comment l’atteindre. […] La paix demande qu’on travaille dur. La paix ne viendra pas à travers des déclarations et des résolutions des Nations Unies – si c’était si facile, elle aurait déjà été faite. Somme toute, ce sont les Israéliens et les Palestiniens qui doivent vivre côte à côte. Somme toute, ce sont les Israéliens et les Palestiniens, et pas nous, qui doivent tomber d’accord sur les points qui les divisent : les frontières et la sécurité, les réfugiés et Jérusalem.
Somme toute, la paix dépend d’un compromis entre des gens qui sont appelés à vivre ensemble bien longtemps après que nous ayons prononcé nos discours, bien après que nos scrutins aient été dépouillés.
Il s’est lancé ensuite dans une longue tirade pour expliquer l’inexplicable et justifier l’injustifiable :
[…] Il est incontestable que les Palestiniens ont vu cet espoir [un État souverain] retardé durant trop longtemps. C’est justement parce que nous croyons si fort aux aspirations du peuple palestinien que les États-Unis ont investi tant de temps et tant d’efforts dans la construction d’un État palestinien, et dans les négociations qui peuvent aboutir à un État palestinien.
Mais qu’on nous comprenne bien: l’engagement des États-Unis envers la sécurité d’Israël est inébranlable. Notre amitié avec Israël est profonde et durable. […]
[…]
Le peuple juif a forgé un État réussi sur sa patrie historique. Israël mérite d’être reconnu. Il mérite des relations normales avec ses voisins. Et les amis des Palestiniens ne leur rendent aucun service en ignorant cette vérité […]
[…] Chaque partie a des aspirations légitimes, et c’est bien cet aspect-là qui rend la paix si difficile. Et l’on ne pourra sortir de l’impasse que lorsque chaque partie se mettra dans la peau de l’autre, de façon que chaque partie voie le monde à travers les yeux de l’autre. Voilà ce que nous devons encourager. Voilà ce que nous devons promouvoir.
En attendant, les Palestiniens sont toujours bannis de leur patrie ; leurs logements sont détruits par de monstrueux engins mécaniques, et un mur odieux, bien plus élevé que celui de Berlin, les sépare les uns des autres. Obama aurait mieux fait de reconnaître que les Israéliens eux-mêmes sont désormais las de voir les ressources de leur pays gaspillées en dépenses militaires, ce qui les prive de la paix et de l’accès à des moyens de vie élémentaires. À l’instar des Palestiniens, ils souffrent les conséquences de ces politiques imposées par les États-Unis et par les secteurs les plus militaristes et les plus réactionnaires de l’État sioniste.
Tout en relevant ces défis de conflit et de révolution, nous devons reconnaître aussi et nous rappeler que […] la paix véritable dépend de la création des chances qui rendent la vie digne d’être vécue. Pour ce faire, nous devons faire face aux ennemis communs de l’humanité : les armes atomiques et la pauvreté, l’ignorance et les maladies. […]
On n’y entend goutte à ce galimatias du président étasunien devant l’Assemblée générale ?
N’empêche qu’il prône aussitôt après son inintelligible philosophie :
Pour éloigner le spectre de la destruction massive, nous devons œuvrer de concert pour poursuivre la paix et la sécurité dans un monde exempt d’armes nucléaires. Ces deux dernières années, nous nous sommes engagés sur cette voie. Depuis notre Sommet de Washington sur la sécurité nucléaire, près d’une cinquantaine de nations ont pris des mesures pour garantir leur matériau nucléaire contre les terroristes et les contrebandiers.
Peut-il exister pire terrorisme que la politique agressive et belliciste d’un pays dont l’arsenal d’armes atomiques peut détruire plusieurs fois la vie humaine sur cette planète ?
Mais Obama continue de nous faire des promesses :
Les États-Unis continueront de travailler à l’interdiction des essais d’armes nucléaires et de la production de la matière fissile nécessaire à leur production.
Et nous avons commencé à marcher dans la bonne direction. Et les États-Unis se sont engagés à remplir leurs obligations. Mais, tout en les remplissant, nous avons renforcé les traites et les institutions qui contribuent à stopper la prolifération de ces armes. […]
Le gouvernement iranien ne peut prouver que son programme est pacifique. […]
Quelle scie, de nouveau ! Mais cette fois-ci l’Iran n’est pas seul : il est en compagnie de la République démocratique et populaire de Corée.
La Corée du Nord doit prendre des mesures concrètes pour renoncer à ses armes et à son attitude belligérante contre le Sud. Il existe un avenir de plus grandes possibilités pour les peuples de ces nations si leurs gouvernements respectent leurs obligations internationales. Mais s’ils continuent de marcher à l’écart du droit international, ils devront faire l’objet de plus fortes mesures de pression et d’isolement. C’est ce que réclame notre attachement à la paix et à la sécurité.

À suivre demain.

Fidel Castro Ruz
Le 25 septembre 2011
19 h 36

jeudi 15 septembre 2011

El Club de Solidaridad con Cuba José Martí ratifica su apoyo a la excarcelación los Cinco

HAITI, 6 de mayo de 2011.- El joven líder haitiano Nicola Ronel, Presidente del Club de Solidaridad con Cuba José Martí, en una emisión especial en la estación radial Voi de l’île (Voz de la Isla), se unió a las miles de denuncias que, desde diversas geografías, rechazan el bochornoso veredicto que pone en la calle a un terrorista confeso, mientras Cinco hombres dignos permanecen injustamente condenados en cárceles norteamericanas.

Ronel dio lectura de la Declaración redactada y firmada por la organización que encabeza, rechazando este vergonzante fallo judicial y la Declaración emitida por el Ministerio de Relaciones Exteriores de Cuba al respecto. Estas fueron combinadas con acertados comentarios sobre los Cinco compatriotas cubanos y los actos criminales cometidos por Posada Carriles, en su visceral odio hacia la Revolución Cubana y sus líderes. De igual modo hizo llegar un fraternal saludo a los galenos cubanos, que a diario trabajan con abnegación y profesionalidad por mejorar la salud y la calidad de vida de la población de Haití.

El compromiso de Cuba por la vida crece, como se multiplica también el compromiso de las personas honestas y consecuentes por la verdad y la justicia.

Venezuela ratifica solicitud de la liberación de los Cinco Héroes cubanos

El pueblo y Gobierno venezolanos reiteran su solidaridad con la lucha por la liberación de los Cinco Héroes cubanos, apresados hace 13 años por el Gobierno de Estados Unidos.

El 12 de septiembre de 1998, Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero, Fernando González y René González fueron secuestrados por el Gobierno estadounidense por defender y alertar a Cuba por los atentados que organizaciones terroristas preparaban en Miami contra la isla.

Esos ciudadanos fueron encarcelados por fuerzas de seguridad y 13 años después continúan encarcelados, en un proceso judicial caracterizado por las irregularidades.

“Más temprano que tarde esta lucha será coronada con la victoria de la liberación y la denuncia ante la comunidad internacional”, afirmó hoy el canciller Nicolás dijo Maduro, quien participa en el acto en solidaridad con los Cinco Héroes, que se realiza en el Teatro Principal, en el centro de Caracas

Recalcó que la lucha por la libertad de los Cinco debe ser “una gran causa moral de nuestra región, de toda América Latina”, pues “eran cinco hombres que formaban parte de un esfuerzo fenomenal y legítimo del pueblo cubano para defenderse de las mafias terroristas”.

Por su parte, el presidente de la Asamblea Nacional diputado Fernando Soto, afirmó que "sólo con un movimiento popular, con la opinión pública mundial y con un movimiento por la libertad en Estados Unidos lograremos la liberación plena de los héroes cubanos, porque lo que se ha hecho es un exabrupto jurídico como nunca en la historia".

Soto participó en una ofrenda floral realizada ante la estatua de El Libertador Simón Bolívar en la Plaza Bolívar de Caracas, en la que estuvieron Magali Llort, madre de Fernando González; la abogada de los familiares de los cubanos detenidos, Nuris Piñero; la esposa de René González, Olga Salanueva, y la coordinadora del Comité Internacional por los Cinco, Graciela Ramírez, así como el embajador cubano en Venezuela, Rogelio Polanco.

El Diputado manifestó que "estamos ayudando con una jornada de carácter mundial, no sólo en Venezuela y en Cuba, sino en América Latina y el mundo; es una movilización a escala mundial, para exigir la libertad plena y la repatriación de los cincos hacia Cuba".

Enfatizó que Venezuela continuará dándoles su apoyo.

Por su parte, el embajador Polanco señaló que "hoy estamos denunciando, una vez más, la injusticia, y por eso agradecemos al pueblo venezolano los esfuerzos de solidaridad con los Cincos, quienes son los acreedores de la orden Simón Bolívar".

"Mientras hoy se habla de la lucha antiterrorista y se recuerda un hecho atroz como los atentados a las Torres Gemelas hace 10 años, nosotros estamos rindiendo homenaje a los verdaderos luchadores. Si el pueblo norteamericano hubiese sabido la verdad sobre la actuación de los cinco compatriotas hoy en lugar de estar presos, hubieran sido condecorados por Estados Unidos", agregó.

Agencia Venezolana de Noticias (AVN) (Lunes 12/09/2011) GA

Himno nacional de haiti

KLEB JOSE MARTI HAITI
www.klebjosemartihaiti.blogspot.com
himno nacional de Haiti en frances :
El himno nacional se llama : la dessalinienne. El fue compuesto en 1904,ocasion del bicentenario de la independencia nacional bajo el gobierno del presidente Nord alexis por dos haitianos. Las palabras son de Justin Lherisson y la musica es de Nicolas geffrard.

Texto en frances :

I- Pour le pays, pour les ancêtres
Marchons unis, marchons unis
Dans nos rangs point de traîtres
Du sol soyons seuls maîtres
Marchons unis, marchons unis
Pour le pays, pour les ancêtres
Marchons, marchons, marchons unis
Pour le pays, pour les ancêtres

II - Pour les aïeux, pour la patrie
Béchons joyeux, béchons joyeux
Quand le champ fructifie
L'âme se fortifie
Béchons joyeux, béchons joyeux
Pour les aïeux, pour la Patrie
Béchons, béchons, béchons joyeux
Pour les aïeux, pour la Patrie

III - Pour le pays et pour nos pères
Formons des fils, formons des fils
Libres, forts et prospères
Toujours nous serons frères
Formons des fils, formons des fils
Pour le pays et pour nos pères
Formons, formons, formons des fils
Pour le pays et pour nos pères

IV - Pour les aïeux, pour la patrie
Ô Dieu des preux, ô Dieu des preux
Sous ta garde infinie
Prends nos droits, notre vie
Ô Dieu des preux, ô Dieu des preux
Pour les aïeux, pour la Patrie
Ô Dieu, ô Dieu, ô Dieu des preux
Pour les aïeux, pour la Patrie

V - Pour le drapeau, pour la Patrie
Mourir est beau, mourir est beau
Notre passé nous crie :
Ayez l'âme aguerrie
Mourir est beau, mourir est beau
Pour le drapeau, pour la Patrie
Mourir, mourir, mourir est beau
Pour le drapeau, pour la Patrie




Preparado por : Nicolas Ronel,presidente del Club jose marti cabo haitiano

dimanche 11 septembre 2011

Que le parece esta declaracion?

Declaración ante el Consejo de Seguridad Sobre Haiti
6 de abril de 2011

Excelentísimo Señor Presidente Santos de Colombia,
Excelentísimo Señor Presidente Préval, de Haití,
Excelentísimo Señor Presidente Clinton, Enviado Especial de las Naciones Unidas para Haití,
Distinguidos Ministros,
Excelencias,
Señoras y Señores,

Ante todo, deseo dar las gracias al Presidente de Colombia, Sr. Santos Calderón, por haber convocado este debate de alto nivel durante la Presidencia de su país del Consejo de Seguridad.

En momentos en que el mundo atraviesa numerosas crisis, es importante que reiteremos nuestro compromiso colectivo con Haití.

Agradezco sobre todo al Grupo de Amigos de Haití y a los países que aportan contingentes y fuerzas de policía su inquebrantable apoyo.

Deseo también expresar mi profundo agradecimiento a mi Representante Especial, Sr. Edmond Mulet, por su liderazgo y abnegación, así como al Enviado Especial de las Naciones Unidas, el Presidente Clinton, por sus contribuciones a la reconstrucción de Haití y su defensa inspiradora en interés del país.

Excelencias,

Nos reunimos en momentos en que los haitianos y sus asociados internacionales intentan consolidar los progresos alcanzados tras las elecciones presidenciales y legislativas celebradas el mes pasado.

Todos nos sentimos muy alentados porque la segunda ronda de votación fue pacífica.

Felicito al pueblo de Haití por ese importante paso hacia la consolidación de la democracia.

Ese logro se basa en los progresos que Haití ha alcanzado, con el apoyo de la Misión de Estabilización de las Naciones Unidas en Haití, en materia de seguridad, respeto de las libertades fundamentales y fin de los actos de violencia patrocinados por el Estado que se perpetraron con impunidad durante tanto tiempo.

Hoy la prensa haitiana goza de mayor libertad que en cualquier otro momento en la historia del país. Los tugurios urbanos ya no están controlados por bandas delictivas. La Policía Nacional se ha convertido en una institución capaz y en la que se confía.

Elogio al Presidente Préval y a su Gobierno por el papel que han desempeñado en esos logros. Como el Presidente Préval dejará la Presidencia el mes próximo, aprovecho esta oportunidad para expresarle mi más profundo agradecimiento por su liderazgo y la valiosa contribución que ha hecho a la reconstrucción de su país después de tantos retos difíciles, incluido el terremoto ocurrido el año pasado. Insto al próximo Gobierno de Haití a que aproveche ese legado de tolerancia política y respeto de los derechos humanos.

Excelencias, distinguidos miembros del Consejo,

La recuperación y la reconstrucción van cobrando impulso poco a poco. Se ha eliminado más del 20% del total de aproximadamente 10 millones de metros cúbicos de escombros.

El número de personas afectadas por el terremoto que vive en campamentos ha disminuido, de más de 1,5 millones en julio del año pasado a 680.000 hoy. Lamentablemente, parte de esa disminución no ha sido del todo voluntaria, y muchas de las personas que viven en campamentos corren el riesgo de ser desalojadas por la fuerza.

La epidemia de cólera parece haberse estabilizado. Ha disminuido el número de nuevos casos, y la tasa de mortalidad a nivel nacional se mantiene en el 1,8%. Sin embargo, sólo inversiones a gran escala en el sistema de agua y saneamiento de Haití lo protegerán de otro brote y, con la partida de algunos organismos humanitarios de los centros de tratamiento del cólera y campamentos se corre el riesgo de que la prestación de servicios sea escasa.

El llamamiento relacionado con el cólera recibió una financiación del 45%, pero el llamamiento general para Haití ha recibido tan sólo el 10% de la financiación solicitada. Se necesita con carácter urgente más apoyo financiero. La estrecha coordinación entre los organismos de las Naciones Unidas, la Comisión Provisional para la Recuperación de Haití y el nuevo Gobierno también será fundamental.

Excelencias, Damas y caballeros,

Si bien efectivamente se han alcanzado importantes progresos, Haití sigue enfrentando retos difíciles.

La economía del país se halla en una situación de total deterioro. Las instituciones públicas apenas pueden brindar servicios fundamentales. Millones de haitianos siguen dependiendo de la asistencia de organizaciones no gubernamentales para satisfacer sus necesidades más básicas. Muchas mujeres y niñas viven con el miedo de la violencia sexual.

Sin el estado de derecho, la paz y la prosperidad duraderas serán difíciles de alcanzar.

El sistema judicial de Haití casi no funciona. En sus cárceles hay un peligroso hacinamiento. Los registros de propiedad no son fiables o no existen. Los gastos públicos a menudo carecen de transparencia.

Por lo tanto, los ciudadanos han perdido la confianza en el Estado y los inversores siguen reacios a hacer negocios en Haití.

La reforma del estado de derecho debe ser una de las mayores prioridades para el nuevo Presidente de Haití.

Sr. Presidente, Excelencias, Damas y caballeros,

El pueblo de Haití espera que el nuevo Gobierno y el Parlamento cumplan. Como prueba de su compromiso con el cambio, el Parlamento entrante debe completar el proceso de enmienda de la Constitución antes de que el próximo Presidente asuma el poder.

La comunidad internacional debe también aprovechar esa oportunidad para comenzar de nuevo. La asistencia debe potenciar a los agentes e instituciones haitianos, no prolongar su dependencia.

Las Naciones Unidas seguirán respaldando al Gobierno de Haití y su pueblo en la noble y necesaria labor de crear un futuro más justo y próspero.

Muchas gracias, Señor Presidente.

IV rencontre internationale des amis de Cuba a mexico du 6 au 9 Octobre 2011

Du 6 au 9 du mois d'octobre,les amis de cuba vont se reunir a mexico dans le cadre de la 6e rencontre continentale, le KLEB JOSE MARTI du cap haitien vous invite tous amis de Cuba a nous rejoindre a mexico pour ce moment de fraternite inoubliable.

Quand l'animal approche sa mort,il devient plus sauvage et meme cruel

Quand l'animal approche sa mort,il devient plus sauvage et meme cruel
À : 1 Autres1 destinataireCc : destinatairesVous AutresAfficher les détails De :Jose Marti À :Carmen Maury Ce mail est affecté d'une étoile. Dimanche 11 Septembre 2011 15h08Corps du message



Cap haitien ce samedi 10 septembre 2011
il etait 7h du matin,sur les ondes de la Radio Voix de l'ile 94.5 dont Edrice Joseph est le PDG et Nicolas Ronel,le directeur du service Relations publiques et presentateur quand ces deux hommes du micro allaient presenter une emission speciale sur la revolution Cubaine face a la criminalite et l'injustice de l'empire americain. Pendant 90 minutes,ces habitues du micro allaient detailler pour le public qui allait interagir par telephone ce qu'est la revolution Cubaine; cette vision, ce projet de societe tres inspirateur pour l'amerique et les defis qui l'attendent dans un monde largement envahi par le capitalisme brutal et criminel. Au courant de l'emission Nicolas Ronel,president du KLEB JOSE MARTI du cap haitien allait mettre l'accent sur l'Emprisonnement injuste depuis 1998 de 5 Cubains antiterroristes qui defendaient dignement leur patrie contre toute tentative terroriste a l'encontre de l'Ile majeure. Il a aussi evoque la situation de chacun des 5 prisoniers politiques et leur nombre d'annee d'emprisonnement,ce qui allait surprendre les auditeurs car c'est nettement different dans le systeme judiciare haitien. a l'aide des explications claires de Nicolas ronel et edrice joseph,tous deux habitues a voyager aux Etats unis d'amerique,faisant comprendre le vrai visage de l'Empire,sous leur emotion,les auditeurs ont appele les peuples de l'amerique latine a se solidariser pour resister aux emprises mechantes voire diaboliques de l'Empire vampire americain. Pour les plus avises,,ils croient que l'empire va a son declin quand on considere ses dettes exterieures notamment al'egard de la chine dont les fils font injonctions a l'empire de vivre selon ses moyens mais non dans le reve. Pour d'autres ils pensent quand l'animal approche sa mort,il devient plus sauvage voire cruel. somme toute,on etait emerveille de voir le niveau d'interet des freres haitiens en faveur d'une Revolution en vue d'une nouvelle HAITI,trop longtemps pietinee sous les bottes des colons francais,americains et haitiens soumis sans retenue a la solde de l'international capitaliste demesure et efrene. le KLEB JOSE MART et les ORGANISATIONS PRO CUBA en HAITI Demandent: La liberation immediate et sans conditions des 5 Cubains,La levee du BLOCUS suicidaire impose par la bete prophetique sur Cuba et le freinage de l'ingerence dans les affaires des nations de l'Amerique latines. Pour y parvenir,la solidarite est plus que jamais une necessite.

vendredi 15 juillet 2011

KLEB JOSE MARTI DE CABO HAITIANO EN ACCION FORMATIVA

A partir de este Lunes 18 de julio de 2011,El Club de solidaridad con Cuba en haiti JOSE MARTI ofrece una serie de formacion en artesania a favor de 20 de sus miembros en el local de la direccion departamental del ministerio de la cultura de cabo haitiano."Despues del pan la educacion es la primera necesidad de un pueblo". Hace falta ser culto para ser realmente libre.

Kleb Jose Marti en Action formative!

A partir de ce lundi 18 juillet 2010,le Club jose marti offre au local de la Direction departementale du Nord du ministere de la culture une formation en Artisanat à une vingtaine de ses membres.

dimanche 1 mai 2011

fidel hace prueba de gran sabiduria

En su mensaje al pueblo de Cuba, Fidel explica sin dramatismo que traicionaría a su conciencia ocupar una responsabilidad que requiere movilidad y entrega total que no está en condiciones físicas de ofrecer. Aclara que no se trata de una despedida y muestra su deseo de continuar combatiendo como «un soldado de las ideas». El líder de la Revolución Cubana informa que seguirá escribiendo bajo el título “Reflexiones del compañero Fidel”, lo cual constituirá «un arma más del arsenal con la cual se podrá contar»

Queridos compatriotas:
Les prometí el pasado viernes 15 de febrero que en la próxima reflexión abordaría un tema de interés para muchos compatriotas. La misma adquiere esta vez forma de mensaje.

Ha llegado el momento de postular y elegir al Consejo de Estado, su Presidente, Vicepresidentes y Secretario.

Desempeñé el honroso cargo de Presidente a lo largo de muchos años. El 15 de febrero de 1976 se aprobó la Constitución Socialista por voto libre, directo y secreto de más del 95% de los ciudadanos con derecho a votar. La primera Asamblea Nacional se constituyó el 2 de diciembre de ese año y eligió el Consejo de Estado y su Presidencia. Antes había ejercido el cargo de Primer Ministro durante casi 18 años. Siempre dispuse de las prerrogativas necesarias para llevar adelante la obra revolucionaria con el apoyo de la inmensa mayoría del pueblo.

Conociendo mi estado crítico de salud, muchos en el exterior pensaban que la renuncia provisional al cargo de Presidente del Consejo de Estado el 31 de julio de 2006, que dejé en manos del Primer Vicepresidente, Raúl Castro Ruz, era definitiva. El propio Raúl, quien adicionalmente ocupa el cargo de Ministro de las F.A.R. por méritos personales, y los demás compañeros de la dirección del Partido y el Estado, fueron renuentes a considerarme apartado de mis cargos a pesar de mi estado precario de salud.

Era incómoda mi posición frente a un adversario que hizo todo lo imaginable por deshacerse de mí y en nada me agradaba complacerlo.

Más adelante pude alcanzar de nuevo el dominio total de mi mente, la posibilidad de leer y meditar mucho, obligado por el reposo. Me acompañaban las fuerzas físicas suficientes para escribir largas horas, las que compartía con la rehabilitación y los programas pertinentes de recuperación. Un elemental sentido común me indicaba que esa actividad estaba a mi alcance. Por otro lado me preocupó siempre, al hablar de mi salud, evitar ilusiones que en el caso de un desenlace adverso, traerían noticias traumáticas a nuestro pueblo en medio de la batalla. Prepararlo para mi ausencia, sicológica y políticamente, era mi primera obligación después de tantos años de lucha. Nunca dejé de señalar que se trataba de una recuperación “no exenta de riesgos”.

Mi deseo fue siempre cumplir el deber hasta el último aliento. Es lo que puedo ofrecer.

A mis entrañables compatriotas, que me hicieron el inmenso honor de elegirme en días recientes como miembro del Parlamento, en cuyo seno se deben adoptar acuerdos importantes para el destino de nuestra Revolución, les comunico que no aspiraré ni aceptaré- repito- no aspiraré ni aceptaré, el cargo de Presidente del Consejo de Estado y Comandante en Jefe.

En breves cartas dirigidas a Randy Alonso, Director del programa Mesa Redonda de la Televisión Nacional, que a solicitud mía fueron divulgadas, se incluían discretamente elementos de este mensaje que hoy escribo, y ni siquiera el destinatario de las misivas conocía mi propósito. Tenía confianza en Randy porque lo conocí bien cuando era estudiante universitario de Periodismo, y me reunía casi todas las semanas con los representantes principales de los estudiantes universitarios, de lo que ya era conocido como el interior del país, en la biblioteca de la amplia casa de Kohly, donde se albergaban. Hoy todo el país es una inmensa Universidad.

Párrafos seleccionados de la carta enviada a Randy el 17 de diciembre de 2007:

“Mi más profunda convicción es que las respuestas a los problemas actuales de la sociedad cubana, que posee un promedio educacional cercano a 12 grados, casi un millón de graduados universitarios y la posibilidad real de estudio para sus ciudadanos sin discriminación alguna, requieren más variantes de respuesta para cada problema concreto que las contenidas en un tablero de ajedrez. Ni un solo detalle se puede ignorar, y no se trata de un camino fácil, si es que la inteligencia del ser humano en una sociedad revolucionaria ha de prevalecer sobre sus instintos.

“Mi deber elemental no es aferrarme a cargos, ni mucho menos obstruir el paso a personas más jóvenes, sino aportar experiencias e ideas cuyo modesto valor proviene de la época excepcional que me tocó vivir.

“Pienso como Niemeyer que hay que ser consecuente hasta el final.”

Carta del 8 de enero de 2008:

“...Soy decidido partidario del voto unido (un principio que preserva el mérito ignorado). Fue lo que nos permitió evitar las tendencias a copiar lo que venía de los países del antiguo campo socialista, entre ellas el retrato de un candidato único, tan solitario como a la vez tan solidario con Cuba. Respeto mucho aquel primer intento de construir el socialismo, gracias al cual pudimos continuar el camino escogido.”

“Tenía muy presente que toda la gloria del mundo cabe en un grano de maíz”, reiteraba en aquella carta.

Traicionaría por tanto mi conciencia ocupar una responsabilidad que requiere movilidad y entrega total que no estoy en condiciones físicas de ofrecer. Lo explico sin dramatismo.

Afortunadamente nuestro proceso cuenta todavía con cuadros de la vieja guardia, junto a otros que eran muy jóvenes cuando se inició la primera etapa de la Revolución. Algunos casi niños se incorporaron a los combatientes de las montañas y después, con su heroísmo y sus misiones internacionalistas, llenaron de gloria al país. Cuentan con la autoridad y la experiencia para garantizar el reemplazo. Dispone igualmente nuestro proceso de la generación intermedia que aprendió junto a nosotros los elementos del complejo y casi inaccesible arte de organizar y dirigir una revolución.

El camino siempre será difícil y requerirá el esfuerzo inteligente de todos. Desconfío de las sendas aparentemente fáciles de la apologética, o la autoflagelación como antítesis. Prepararse siempre para la peor de las variantes. Ser tan prudentes en el éxito como firmes en la adversidad es un principio que no puede olvidarse. El adversario a derrotar es sumamente fuerte, pero lo hemos mantenido a raya durante medio siglo.

No me despido de ustedes. Deseo solo combatir como un soldado de las ideas. Seguiré escribiendo bajo el título “Reflexiones del compañero Fidel” . Será un arma más del arsenal con la cual se podrá contar. Tal vez mi voz se escuche. Seré cuidadoso.

Gracias,




Fidel Castro Ruz

18 de febrero de 2008

5 y 30 p.m.

mercredi 27 avril 2011

La resurrección de las ideologías

El Nobel de Literatura pasó “un día intelectual en el campo”. Disfrutó de un asado y hasta bailó un gato. De paso criticó el populismo y a Chávez. Aquí, dos miradas sobre cómo la derecha se adecua o aspira a recuperar el liderazgo en América latina.
En MONCADA
La cumbre de la ultraderecha mundial en Buenos Aires revela varias cosas. Por un lado, la creciente desesperación del imperialismo para “reordenar su tropa” y retomar el control de este continente. La heroica resistencia de Cuba, la solidez política de los procesos radicales en marcha en Venezuela, Bolivia y Ecuador y, por último, la persistencia de una orientación latinoamericanista e integracionista en Argentina, Brasil y Uruguay generan el desasosiego de los administradores imperiales. El resultado de la primera vuelta electoral en Perú y la probabilidad de un triunfo de Ollanta Humala es otro dolor de cabeza para la Casa Blanca. De ahí el hiperactivismo de los publicistas imperiales, con Mario Vargas Llosa como mascarón de proa acompañado por impresentables como José M. Aznar, derrotado en una ejemplar elección por mentirles descaradamente a los españoles sobre los atentados de Atocha, y Arnold Schwarzenegger, artífice de la paulatina destrucción del más importante sistema de universidades públicas de Estados Unidos, la Universidad de California.

La llegada a Argentina de este contingente financiado por poderosos “tanques de pensamiento” de la derecha radical como la Sociedad Mount Pelerin, el Instituto Cato, la Fundación Heritage y el Fondo Nacional para la Democracia con estrechas vinculaciones con los servicios de inteligencia de EE.UU. y un deshonroso activismo al servicio de las más criminales dictaduras latinoamericanas demuestra la agresiva internacionalización de la derecha, bajo la dirección de Washington, y la importancia que le dan a la “reconquista” de este continente.

Pero el evento también revela algo que ni siquiera el eximio manejo del lenguaje de Vargas Llosa o los artilugios retóricos de otro visitante, Fernando Savater, pueden disimular: que el neoliberalismo es una receta que sólo sirve para enriquecer a los ricos y empobrecer a los pobres. Ahí están para comprobarlo los casos ya no de América latina sino los de la rica Europa y EE.UU., claros ejemplos de la debacle a la que conducen las políticas neoliberales. En una medida sin precedentes la calificadora de riesgo Standard & Poor’s acaba de modificar la perspectiva de los títulos de la deuda estadounidense de “estable” a “negativa”. El neoliberalismo transformó a la superpotencia en una nación de pedigüeños que sobrevivirá mientras chinos, japoneses y surcoreanos estén dispuestos a prestarles dinero. La deuda pública de EE.UU. llegó a 47 mil dólares por habitante y a nivel global ya supera los 14 billones de dólares (es decir: 14 millones de millones), una cifra equivalente a su PBI, mientras que hace apenas 30 años oscilaba en torno del billón de dólares. ¡Todo un éxito de las políticas neoliberales! A su vez, la crisis europea que estalló en Grecia ya arrastra a Portugal, Irlanda; Italia y España están caminando al filo de la navaja, mientras Francia, Reino Unido y Alemania ven deteriorarse su situación día a día. Pero los ideólogos y publicistas neoliberales persisten en su prédica porque en el río revuelto de la crisis el gran capital financiero se fortalece a expensas de los millones que se declaran en bancarrota. Tres millones de deudores hipotecarios en default en EE.UU. no impidieron que los sueldos anuales de los principales CEOs de Wall Street regresaran a los niveles multimillonarios de antaño. En una palabra: nuestros ilustres visitantes no son otra cosa que una pandilla de embaucadores y publicistas que en su ideologismo barato hacen caso omiso de los datos que brotan de la experiencia.

Dado que los concurrentes al cónclave de Buenos Aires insisten tanto sobre las bondades del neoliberalismo para nuestra región es oportuno darle una ojeada a lo que piensan los latinoamericanos sobre las políticas neoliberales. La consultora Latinobarómetro releva todos los años las opiniones y actitudes políticas y sociales de la población en 18 países del área. Sus datos son tanto más pertinentes porque se trata de una empresa con un fuerte sesgo conservador y para nada sospechosa de ser crítica del neoliberalismo. En ediciones anteriores de su informe anual se le olvidó consignar que en 2002 había habido un golpe de Estado en Venezuela. Ahora, en su Informe 2010 se dice que en ese año en Ecuador “hubo un confuso incidente con las fuerzas policiales que fue calificado por algunos como ‘golpe’”. Dejamos a los lectores que extraigan las conclusiones por sí mismos. Pues bien: en ese mismo documento se pregunta a los entrevistados si creen que las privatizaciones han sido beneficiosas. Sería bueno que don Mario y sus amigos les peguen una miradita a estos datos porque en Latinoamérica en su conjunto sólo 36 por ciento contesta por la afirmativa. Y si se observan los datos para Perú apenas el 31 por ciento ofrece la misma respuesta, 34 por ciento en Chile y 30 por ciento en Argentina. Interrogados acerca de su satisfacción con los servicios públicos privatizados (otro de los caballitos de batalla del neoliberalismo) sólo un 30 por ciento de los latinoamericanos responde afirmativamente, 27 por ciento en Chile y Perú, y 30 por ciento en Argentina. Sobre la situación económica de sus países, el 27 por ciento de los entrevistados de Chile –casi uno de cada cuatro– dice que la misma es buena o muy buena, contra un 17 por ciento en Argentina (igual al promedio latinoamericano) y un escuálido 10 por ciento en el Perú de Alan García y su (ahora) admirador Vargas Llosa. Cuando se pregunta “cuán justa es la distribución de la riqueza”, el país con la mayor proporción de quienes dicen que es “justa o muy justa” es la tan vilipendiada –por los organizadores de esta maratón publicitaria– Venezuela bolivariana, con un 38 por ciento, contra un 14 en Perú y un 12 en Argentina y Chile, país al que nuestros visitantes nos sugieren imitar por sus logros económicos y sociales a pesar de que el 88 por ciento de la población entrevistada afirma que la actual distribución de la riqueza es injusta. Por cierto, un detalle nimio para los ideólogos de la derecha.

Podríamos seguir aportando cifras que revelan la profunda insatisfacción con los resultados de las políticas neoliberales en América latina. Claro está que esto no va a modificar la postura de nuestros visitantes. Tal como los teólogos medievales insistían en que la tierra era plana mientras contemplaban las esferas del Sol y la Luna, estos modernos publicistas de la reacción siguen haciendo su trabajo, impertérritos ante los datos de la experiencia. Su misión es propalar esas “mentiras que parezcan verdades”, para usar una incisiva frase del notable escritor e inescrupuloso publicista del imperio, que con su florida y precisa prosa se le ha encomendado la delicada misión de otorgarle credibilidad a una estafa que nuestros pueblos pagan con su dolor y, muy a menudo, con sus vidas.
Politólogo.

Interesante articulo sobre el porvenir de Haiti

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Kanya D'Almeida

La canciller del régimen estadounidense aceptó los resultados electorales con entusiasmo y aseguró a Martelly que EE.UU. estará apoyándolo "todo el tiempo"

Lejos de su devastado país, el presidente electo de Haití, Michel Martelly, intercambió cálidos saludos y promesas con la secretaria de Estado de Estados Unidos, Hillary Rodham Clinton, justo antes del anuncio formal de la victoria de esta estrella musical en los polémicos comicios del 20 de marzo. Al recibir al ex cantante de carnaval conocido como "Dulce Micky" -que obtuvo 67 por ciento de los votos en una elección que registró un récord de abstención de casi 25 por ciento- Clinton insistió en la sólida alianza entre los dos países.

La canciller mencionó a los 750.000 desplazados por el terremoto de enero de 2010, ciudades que siguen siendo enormes ruinas, la infraestructura institucional quebrada y la inminencia de una nueva temporada de huracanes como los desafíos más graves. Y reiteró su confianza en la capacidad de Martelly para reconstruir el país caribeño.

Durante meses, organizaciones de derechos humanos, legales y académicas dentro y fuera del país pusieron en duda la legitimidad, mandato y profesionalismo del Consejo Electoral Provisional (CEP), que prohibió de forma arbitraria la participación del partido Fanmi Lavalas en los comicios, causando que decenas de miles de trabajadores urbanos boicotearan el proceso.

Pero Clinton aceptó los resultados con entusiasmo y aseguró a Martelly que Estados Unidos estará apoyándolo "todo el tiempo".

El periodista Roger Annis, del semanario local Haiti Liberté, escribió esta semana que los seis millones de dólares que costó la campaña de Martelly fueron financiados por "mis amigos en Estados Unidos", en palabras del propio presidente electo. Por lo que la cercanía es el lógico siguiente paso en la vieja práctica estadounidense de beneficiarse de la "ayuda y asistencia al desarrollo" para el país más pobre de América, indicó.

En su libro "La doctrina del shock", la periodista y activista Naomi Klein afirma que "llamo 'capitalismo del desastre' a esos asaltos orquestados en la esfera pública luego de acontecimientos catastróficos, combinados con el tratamiento de las calamidades como excitantes oportunidades de mercado".

En un encuentro celebrado el miércoles 21 en el Instituto de Estados Unidos para la Paz, François Pierre-Louis, profesor asociado de ciencia política en la City University of New York, lamentó el futuro negro que constituye para el pueblo haitiano la elección de Martelly.

"Cada cinco años me siento en este mismo salón y manifiesto el deseo de que la próxima vez que Haití aparezca en las noticias sea por una buena razón", dijo Pierre-Louis.

"Pero es un sueño. El Dulce Micky no está preparado y no tiene experiencia. Se postuló sin un partido establecido, todavía debe presentar un programa realista para la reconstrucción y el desempleo, y buena parte de su equipo representa a algunas de las fuerzas antidemocráticas más notorias del país", agregó.

El secretario general adjunto de la Organización de los Estados Americanos (OEA), Albert Ramdin, en cambio, describió el programa para la reconstrucción, incluyendo un ambiente de unidad política, desarrollo del sector agrícola y la "construcción de instituciones fuertes".

El optimismo del embajador Ramdin sobre un clima postelectoral que generará una esperanzada marcha hacia delante no es compartido por la mayoría de analistas e historiadores.

"El embajador olvida de qué país está hablando. Usted no puede entregar a Martelly la lista de la lavandería y esperar que el trabajo se haga", dijo Pierre-Louis.

"Haití no ha invertido en agricultura desde la década de 1990, y seguir con las mismas políticas comerciales puede crear una crisis alimentaria muy pronto. Si las prometidas reformas agrícolas no se realizan, habrá protestas, y el mandato de Martelly ya no será para desarrollar el país, sino para mantener al pueblo sujeto", agregó.

Si el comportamiento de la ayuda internacional tras el terremoto es un indicativo de lo que puede esperarse, las cifras muestran un futuro desolador.

Luego del primer aniversario del sismo, el profesor de sociología Alex Dupuy, de la Wesleyan University, escribió que el costo de los daños, estimado en casi 14.000 millones de dólares en febrero de este año, estaba generando una suma considerable para empresas estadounidenses.

"En los más de 1.500 contratos repartidos por valor de 267 millones de dólares, solamente 20, por unos 4,3 millones, fueron para empresas haitianas", indicó Dupuy. "El resto fue a compañías estadounidenses que usan casi exclusivamente insumos estadounidenses".

"Aunque esos contratistas extranjeros empleen personal haitiano, la mayoría bajo el sistema de 'dinero por trabajo', el grueso del dinero y las ganancias es reinvertido en Estados Unidos", añadió.

La Agencia de Estados Unidos para el Desarrollo Internacional (Usaid) "nos hizo saber muy claramente que no tiene capacidad para llevar a cabo todo lo que prometió para la reconstrucción", dijo a IPS la directora interina para América Latina y el Caribe del TransAfrica Forum, Nora Rasman.

"La mayor parte del dinero destinado a Haití va a las organizaciones gubernamentales de Estados Unidos que tienen los recursos necesarios para implementar programas locales, así que no sorprende que la financiación de la Usaid termine en cuentas bancarias estadounidenses", añadió Rasman, que trabajó en Haití antes de la segunda vuelta electoral de marzo.

La reunión de Martelly y Clinton no sólo reconoce ese patrón de explotación, sino que promete sellarlo durante el mandato del nuevo presidente electo.

Quizás la admisión más franca del futuro que espera al pueblo haitiano vino con el saludo de Clinton al esfuerzo de su país y del Banco Interamericano de Desarrollo para construir un nuevo parque industrial cerca de Cap Haïten, en el norte del país.

El parque "ya tiene su primer arrendatario", anunció Clinton el miércoles, "la empresa textil mundial Sae-A, que proyecta crear 20.000 empleos permanentes orientados a la exportación".

La fuerza laboral haitiana sufrió un importante deterioro cuando la economía agraria del país fue forzada por Estados Unidos a convertirse al sistema de maquilas, industrias de ensamblajes de productos destinados a la exportación.

"Incluso en su momento de auge a mediados de la década de 1980, la industria de ensamblaje nunca llegó a emplear más de siete por ciento de la mano de obra haitiana y no contribuyó a reducir el desempleo urbano, estimado en 38 por ciento", sostuvo Dupuy en su ensayo "Disaster Capitalism to the Rescue: The International Community and Haiti After the Earthquake" (Capitalismo del desastre al rescate: la comunidad internacional y Haití después del terremoto).

"La doble estrategia de maquilas urbanas y liberalismo agrícola que subordinó a Haití en los años 80, es ahora su plan de reconstrucción", afirmó Dupuy un año atrás.

jeudi 21 avril 2011

Invitation de KLEB JOSE MARTI, Cap haitien

Distingués lecteurs

Le comité directeur du KLEB JOSE MARTI du cap haitien organisera une belle activité pour marquer son septieme anniversaire le 17 mai prochain dans l'apres midi.Si vous voulez etre des notre, priere de faire contact avec nous au 509 36961562 / 37599159 ou ecrivez nous à: josemarticabo2004@yahoo.fr

BIENVENUE à tous et à toutes



Nicolas Ronel
Président

mercredi 20 avril 2011

Fidel Castro en la Universidad de La Habana, el 27 de noviembre de 1960.

Días imborrables los primeros meses del año 1961 en Cuba, se vivía una gran fogosidad revolucionaria.

Las medidas populares por el inicio de otro tipo de modelo económico tocaban la piel de cada cubano y se ansiaba una causa para volcar el espíritu hacia un bien colectivo.

La campaña de alfabetización fue iniciada por miles de jóvenes que desafiaron a sus familias, las normas y el miedo para llegar a los rincones inhóspitos. Los cuarteles fueron convertidos en escuelas y el entusiasmo de cambio oxigenaba las pasiones.

La hostilidad del gobierno de Estados Unidos contra Cuba se manifestó en el financiamiento y asesoramiento militar a grupos de bandidos en el Escambray, el apoyo a sabotajes y hechos vandálicos, la organización de la contrarrevolución interna y el entrenamiento a fuerzas invasoras en países latinoamericanos.

El llamado fue a integrarse a las milicias y la Universidad constituyó una cantera importante. Los estudiantes universitarios en deuda con el Ejército Rebelde sintieron que su momento llegaba y alistarse para recibir instrucción militar resultaba la faena de primer orden.

Ismael Pérez Gutiérrez, con 18 años, se convirtió en miliciano en su Facultad de Derecho y se incorporó a las Brigadas Universitarias José Antonio Echevarría que lo instruyó en la táctica militar.

Recuerda su participación en el mitin para condenar el sabotaje a la tienda El Encanto ubicada en la intercepción capitalina de las calles de Galiano y San Rafael y se sumó a los donantes de avituallamiento para las familias que perdían sus pertenencias producto de la ola de atentados en el país.

Vivía en la casa de un tío ubicada en la zona de Playa del oeste y desde su ventana podía visualizar el gran ajetreo de la aviación cubana en el aeropuerto de Ciudad Libertad que a cualquier hora se sentía el despegue o aterrizaje de alguna nave aérea.

No olvida el amanecer del 15 de abril, porque ese día sintió los vuelos rasantes y ante los sonidos de bombas y ráfagas, su intención fue protegerse parapetado entre las paredes, luego se asomó a la ventana y vio tres aviones atacando al aeropuerto repelido por las armas antiaéreas.

Su pedido ante los aviones intrusos fue: “¡Túmbenlos, coño, túmbelos!” Fue en el preciso momento en que los vuelos se sintieron casi en el techo de la casa y una ráfaga hizo temblar las nubes para que los aparatos aéreos huyeran despavoridos y uno perdiera altura por un fuego intenso en su cola.

Su actitud, después de ese suceso, sólo fue una: vestirse de verde olivo y mezclilla y caminar hacia la Universidad.

Informaciones sacadas del sitio web cubadebate y reportadas por Nicolas Ronel, presidente del club jose marti haiti
tel.509 3696 1562
e mail.: josemarticabo2004@yahoo.fr

jeudi 14 avril 2011

Biographie de juan Pablo Duarte

Juan Pablo Duarte y Diez (Santo Domingo, RD, 26 janvier 1813 - Caracas, Venezuela, 15 juillet 1876) fut un des 3 Padres de la Patria (pères de la patrie), avec Francisco del Rosario Sánchez et Ramón Matías Mella, fondateur et héros national de la République dominicaine.
Origines

Ses parents étaient Juan Jose Duarte, originaire de Vejer de la Frontera dans la province espagnole de Cadix, et Manuela Diez Jiménez, originaire d'El Seibo, et elle-même fille de père espagnol et de mère dominicaine. Après l'invasion des troupes de la colonie française voisine, à l'initiative de son gouverneur-général l'ancien esclave Toussaint Louverture et au nom de la France en 1801, les Duarte s'exilèrent à Mayaguez, Puerto Rico. La famille retourna au pays à la fin de la guerre de la Reconquista (1809) qui chassa les dernières troupes françaises de l'île, et s'installa à Santo Domingo. Son père avait un commerce d'effets de marine et de quincaillerie, unique dans la ville de l'époque, situé à Atarazana (partie occidentale du Río Ozama). C'est ainsi que Juan Pablo naquît le 26 janvier 1813 et fut baptisé à l'Église de Santa Bárbara le 4 février 1813.
La Trinitaria et l'indépendance[modifier]

En 1821, la partie espagnole de l'île d'Hispaniola est à nouveau occupée par son voisin, cette fois-ci par les troupes de la République d'Haïti. Malgré l'occupation haïtienne, Juan Pablo Duarte fonde le 16 juillet 1838, La Trinitaria, une société secrète et dissidente, dont l'objectif est de créer une République dominicaine indépendante. Pedro Santana, propriétaire terrien véreux mais puissant, les rejoint peu après. Dans les années 1840, la situation commence à se détériorer. Le profond ressentiment à l'encontre du despotisme du président haïtien Jean Pierre Boyer et le tremblement de terre dévastateur de 1842 ne font qu'augmenter la tension. Clandestinement, des activistes haïtiens commencent à comploter le renversement de Boyer. Un groupe appelé La réforme collabore avec La Trinitaria.

En 1843, La Trinitaria est devenue une organisation puissante ; chaque personne souhaitant y adhérer se voit obliger de recruter trois adhérents à sa doctrine de libération nationale. Boyer est destitué et remplacé par Charles Hérard (1789-1850). Toutefois, ce dernier ne témoigne pas plus de sympathie pour l'autonomie dominicaine. Un système de surveillance et d'infiltration est mis en place avec la collaboration de certains éléments pro-haïtiens. Mella est arrêté ; Duarte doit s'exiler à Curaçao ; seul Sanchez peut disparaître dans l'anonymat de la clandestinité de Saint-Domingue et continue à travailler pour le mouvement. Après sa libération le 27 février 1844, Mella, accompagné de Sanchez (Duarte est toujours en exil), devient le centre et le chef d'une opération militaire qui parvient à vaincre la garnison haïtienne à Saint-Domingue.

La première République dominicaine voit le jour. En juillet, Juan Pablo Duarte, de retour de son exil, devient le président de la nouvelle nation, selon les souhaits de la population. Toutefois, Duarte rejette le poste offert et promet des élections libres. Son opposant, Pedro Santana, a moins de scrupules ; il s'empare du pouvoir et oblige les trois autres dirigeants à s'exiler. Duarte vit au Venezuela jusqu'à sa mort en 1876.
Le héros national[modifier]

Bien que Juan Pablo Duarte ait passé une grande partie de sa vie en exil et qu'il n'ait pas fait partie intégrante de la fondation officielle de la République dominicaine, son caractère et son intégrité en ont fait un grand héros national.

La dernière demeure de Duarte sur sa terre natale se situe dans la Calle Duarte (rue Duarte) à Santo Domingo. Elle a été aménagée en musée de l'indépendance. Toujours à Santo Domingo, en face du monastère dominicain, se trouve le Parque Duarte (Parc Duarte), orné de la statue du père de l'indépendance. Presque chaque ville de République dominicaine possède une rue du nom de Juan Pablo Duarte. Et la pièce d’un peso est à son effigie